Dans la lumière ibérique, un jour de printemps,
À Figuères, naquit un génie flamboyant,
Salvador Dalí, aux moustaches singulières,
Enfant de la Catalogne, rêveur visionnaire.
Une enfance marquée de chimères éclatantes,
Des paysages oniriques, des ombres dansantes,
Son talent précoce fit briller son étoile,
Dans le ciel de l'art, il traça humblement sa toile.
Aux académies d'art, son style déconcertait,
Sa technique précise, son esprit exalté,
Rebelle solitaire au cœur provocateur,
Dalí avançait, impassible, sans peur.
À Paris, il côtoya les surréalistes,
André Breton et ses compères artistes,
Mais son génie trop vaste, son égo flamboyant,
L'éloignèrent du groupe, le rendant indépendant.
Montres molles fondant sous un soleil brûlant,
Eléphants sur pattes de cigogne, déambulant,
Rêves et cauchemars, peint avec ardeur,
Créant des mondes étranges, troublante splendeur.
Gala, son amour, sa muse éternelle,
Fut sa compagne, son guide, son aile,
Avec elle, il créa des œuvres inoubliables,
Leurs âmes fusionnant, dans des étreintes ineffables.
Puis un jour, la gare de Perpignan,
Devint pour Dalí un centre vibrant,
"Centre du Monde" proclama-t-il avec ferveur,
Un lieu mystique, au cœur de son labeur.
Dans cette gare, il voyait des lignes invisibles,
Connectant l'univers, en un point indivisible,
Elle devint un symbole de son art délirant,
Un repère sacré pour cet esprit étincellant.
Des toiles majestueuses aux sculptures audacieuses,
Des films, des écrits, des créations précieuses,
Dalí, l'éternel enfant, créateur insatiable,
Laisse une empreinte vive, inégalable.
Son nom résonne dans les musées et les cœurs,
Salvador Dalí, un génie, étrange empereur,
Des rêves et cauchemars, faisant sa réalité,
Maître des surréalistes, en toute éternité.
Qu’on l’aime ou pas, ce nom scintille,
Des oeuvres universelles, de Figuères à Séville,
Talent provocateur, défiant, l’ordinaire,
Hommage à ce géant, au delà des frontières.